Baby blues : les papas aussi sont touchés

Les pères ne sont pas épargnés par la dépression postnatale, quelques études l’ont bien documenté : 10% des « jeunes » pères environ en seraient affectés. Avec, en plus, une augmentation de la sévérité des symptômes durant les premières années de paternité, les plus importantes dans la vie de l’enfant. C’est la preuve d’un investissement émotionnel tout aussi considérable du père à la naissance de l’enfant, ave, quand il y a dépression, des symptômes qui augmentent en moyenne de 68% au cours des 5 premières années de parentalité. C’est ce que rapporte le site du Journal international de MédecineJIM.fr

La bonne nouvelle de cette étude, il existe des « outils » pour aider les futurs pères à surmonter leurs difficultés. Et, en particulier, pour travailler sur la qualité et l’hygiène du sommeil qui apparaissent fortement liées au risque de dépression : plus de troubles du sommeil, c’est plus de vulnérabilité à la dépression.

Samira Rekik-Africaine-santé

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