Toute épilation est un acte médical, sauf à la pince ou à la cire

L’épilation définitive est un acte médical. Ainsi l’a décidé un tribunal français qui a condamné  des salons d’esthétique à des amendes allant de 3.000 à 50.000 euros pour « exercice illégal de la médecine » ou complicité. En cause, l’épilation à la lumière pulsée, pratiquée dans quelque 30.000 instituts en France. Les juges ont ainsi confirmé l’arrêté de 1962 qui prévoit que « tout mode d’épilation est un acte médical, sauf l’épilation à la pince ou à la cire ». « Il s’agit d’un problème scientifique, qui n’est pas un problème d’argent. La cible du laser lorsqu’on détruit des poils, c’est la mélanine, c’est exactement la même chose que lorsqu’on détruit un grain de beauté », explique Jean-Luc Rigon, secrétaire général du syndicat national des dermatologues, qui se félicite de voir le problème enfin posé. Certaines enseignes, comme Depil Tech, ont d’ailleurs été jugées « complices » de l’exercice illégal de la médecine pour avoir « fourni les moyens » de cette pratique, avec du matériel. Ceci s’est passé en France, qu’en est-il dans les autres pays, particulièrement en Afrique et notamment en Tunisie?

Africaine-santé

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