Grossesse: Bougez, vous accoucherez plus facilement !

 

Bien entendu ces conseils s’adressent aux femmes enceintes qui n’ont aucun  problème particulier, dont la grossesse n’est pas à risque.

L’exercice physique diminue les courbatures, soulage  les douleurs,  prévient l’apparition des varices, donne du dynamisme, régule le transit intestinal et prépare le corps à l’accouchement.  On connait tous les problèmes de constipation chez les femmes enceintes. La pratique d’activité physique régulière diminue la survenue de ces désagréments. Cela a aussi un effet sur le moral de la future maman.

Une femme enceinte peut faire trois à quatre fois par semaine, une séance de 30minute d’exercice physique.  Les articulations seront plus libres, les muscles plus raffermis,  ainsi les capacités du cœur et des poumons s’en retrouvent  renforcés.

Les exercices doivent faire suer mais ne doivent pas être violents ou brusque. Signalons toutes fois que l’intensité des exercices doit aller en diminuant au fur et à mesure que la grossesse avance.

Pour les femmes qui n’ont jamais fait de sport avant leur grossesse, la marche à pied reste l’exercice idéal. Sinon la natation, la gymnastique douce, la gymnastique aquatique, le yoga,  sont conseillés et ce sont de très bons moyens  pour  renforcer la ceinture pelvienne pour un accouchement sans risque.

Cependant des précautions sont à prendre : il faut arrêter l’exercice dès que la future maman  se sent épuisée, ou essoufflée.  D’ailleurs il ne faut pas bloquer sa respiration au moment de l’activité physique, bien au contraire il est recommandé de respirer normalement.

S’il fait trop chaud, il faudra penser à s’hydrater pendant l’exercice physique.

En conclusion, nous tenons à préciser qu’une étude américaine  récente a démontré que : « contrairement à certaines croyances tenaces, on sait maintenant que les exercices cardiorespiratoires et musculaires n’entraînent pas une augmentation du risque de fausse couche ou de retard de la croissance fœtale. En revanche, certaines recherches indiquent que les enfants des mères physiquement actives durant la grossesse : tolèrent mieux le stress physiologique lié à la naissance; ont un pourcentage de graisse un peu moins élevé jusqu’à l’âge de cinq ans; ont des habiletés motrices sensiblement supérieures à l’âge d’un an; ont de meilleures performances intellectuelles à cinq ans ».

 

Samira Rekik

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