Ejaculation précoce: un homme sur cinq est confronté à ce problème

Une enquête sur l’éjaculation précoce, initiée par un laboratoire français, montre l’ampleur de la résignation face à ce trouble sexuel. On estime qu’un homme sur cinq est confronté à ce problème qui se manifeste dès le début de la vie sexuelle, quel que soit le partenaire (on parle alors d’éjaculation précoce primaire), ou après plusieurs années d’activité sexuelle « normale » (éjaculation précoce secondaire).

 

Dans ce dernier cas de figure, le trouble peut varier selon les circonstances et les partenaires. Il peut être dû à l’anxiété, un manque de sérotonine, un excès d’hormone ou un dysfonctionnement du pénis. Comme on pouvait s’y attendre, l’éjaculation précoce est presque toujours synonyme de frustration : seuls 8 % des hommes concernés se disent satisfaits de leur vie sexuelle ; 73% des partenaires partagent ce sentiment de frustration et une femme sur deux en couple avec un éjaculateur précoce estime que l’orgasme est « plutôt difficile », voire « très difficile » à atteindre.

 

Enfin, 67 % des éjaculateurs précoces ne consultent pas et, dans le cas inverse, la femme est une fois sur deux à l’origine de la consultation. Rien d’étonnant au vu de ces chiffres d’apprendre que 62 % de ces hommes vivent leur trouble sexuel comme honteux, voire discriminant.

Africaine-santé, d’après  un article dans  Univadis.fr

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